Bienvenue à toi qui passe ici !

Tu te demandes probablement qui je suis, vu que tu as cliqué sur cette page.

Je m’appelle Marion, j’ai 29 ans et j’habite sur Paris. Je vis avec un gros chat moche, sobrement nommé Sieur Puduc de la Croquette. De métier, je suis community manager et chef de projet web. De passion, je suis modèle tatouée et performeuse burlesque.

J’écris des textes sur plein de sujets depuis des années. Tu me connais même peut être de mon ancien blog spécialisé en littérature et culture. 

Après des années un peu troublées, j’ai décidé de faire de moi ma priorité. Ça parait bizarre de dire ça comme ça, mais pourtant c’est la vérité : je n’ai jamais considéré mon bonheur comme quelque chose d’important dans ma vie. Après avoir lu The Happiness project, de Gretchen Rubin, j’ai eu un déclic. Il y’a tellement de points à améliorer dans ma vie que j’allais devoir sérieusement prendre les choses en main. Et puisque je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas, j’ai décidé de créer un blog pour relater mes expériences et partager avec les gens intéressés. 

Je considère que le plus important, ce n’est pas la destination, c’est le voyage. Je n’ai aucune idée de ce que serait ma vie idéale. Je me laisse porter par mes découvertes, et ensuite, on verra bien. J’ai fait inscrire sur mon bras une strophe d’un poème de Robert Frost, pour toujours me rappeler de ceci.

Si tu veux me contacter, tu peux m’écrire un mail à marionlookingforhappiness@gmail.com

Ou alors tu peux me suivre sur mes différents réseaux sociaux.

Si tu ne sais pas par où commencer, file par ici !

 

 The Road not taken

Two roads diverged in a yellow wood,
And sorry I could not travel both
And be one traveler, long I stood
And looked down one as far as I could
To where it bent in the undergrowth;
Then took the other, as just as fair,
And having perhaps the better claim,
Because it was grassy and wanted wear;
Though as for that the passing there
Had worn them really about the same,
And both that morning equally lay
In leaves no step had trodden black.
Oh, I kept the first for another day!
Yet knowing how way leads on to way,
I doubted if I should ever come back.
I shall be telling this with a sigh
Somewhere ages and ages hence:
Two roads diverged in a wood, and I—
I took the one less traveled by,
And that has made all the difference.
       Robert Frost